17 septembre 2015

Encore du violon, toujours du violon.


Renaud CAPUÇON interprète Mendelssohn.

12 septembre 2015

Tour du Monde 2017 L&T




Voici un joli et poétique projet de promotion de la dance à travers le monde dans un esprit de partage et de solidarité. Je viens de faire un peu de mécénat, histoire de favoriser la beauté et d'encourager les bonnes volontés.

10 septembre 2015

Pétronille

 
 
"Pétronille" est assurément décalé, voire déjanté.
Pétronille la pétillante, comme du champagne, est la compagne de beuverie d'Amélie NOTHOMB, qui aime beaucoup le champagne !
L'auteur relate les péripéties d'une amitié haute en couleurs, au grés des humeurs fantasques de deux femmes que tout oppose et uni en même temps.
C'est drôle, léger et très surprenant. Mme NOTHOMB, comme à son habitude, se joue de nous, pauvres lecteurs, en brouillant les pistes, en distillant le doute. Où s'arrête la vérité, s'il y en a une, et ou commence la fiction ?

07 septembre 2015

Docteur SLEEP


C'est une bonne histoire. Un bon moment de lecture. J'aurai cependant une critique quant à l'écriture de Stephen KING. Il écrit comme parlent et pensent ses personnages y compris pendant les phases de narration et pas uniquement pendant les dialogues. Or trop de gens aujourd'hui méconnaissent et massacrent le français. Il est donc regrettable, selon moi, qu'un auteur d'une telle renommée se permette de ne pas écrire de façon plus littéraire. Même si c'est une traduction, le traducteur a dû, sans nul doute, respecter le style de l'auteur.
Une fois encore, je ne peux pas dire que ce roman m'ai mis le "trouillaumètre" à zéro, mais l'histoire est quand même bien menée.
Dan TORRANCE est adulte, alcoolique et paumé mais, contrairement à son père, il a l'intelligence de demander de l'aide. Il s'en sort et cela lui permet d'être présent quand une personne très particulière a besoin de lui. Il sauve les autres et se sauve lui-même.
La morale de l'histoire est que la vie est un roue tournante revenant à son point de départ. Et la boucle est bouclée.

27 août 2015

L'apologie de la maigreur

Que lis-je ce matin en ouvrant ma page d'accueil Internet ? Qu'une gamine de 19 ans, mannequin depuis 5 ans, mesurant 1,82m et pesant 57 Kg a du mal a trouver des contrats car jugée trop grosse ?!!!
Jusqu'où vont-ils aller dans cette folie de la maigreur ultime ? Est-ce cela les nouveaux canons de la beauté: l'anorexie ?
Á ce train là, pourquoi s'embêter à payer des mannequins. Autant mettre les vêtements sur des cintres et les accrocher à une tringle roulante comme chez le teinturier. Cela aura le même effet !
Est-ce que toutes ces personnes travaillant dans le monde de la mode s'imaginent qu'ils ne s'adressent qu'a de grandes femmes aux allures de porte-manteau ? Ne pensent-ils pas que leur fond de commerce c'est Madame TOUT-LE-MONDE ? Personnellement, avec mon corps de femme (1,69m pour 60 Kg), j'ai dû mal a m'imaginer dans des fringues présentées par des filles qui ne ressemblent pas à la réalité. Nous sommes bien loin des mensurations de la poupée Barbie.
 
 
 
Et en empruntant des squelettes dans les facultés de médecine ? Ça le ferait avec une perruque, non ?
 

16 août 2015

Mission impossible: Rogue Nation

 
Hier soir, petite séance ciné avec des amis. Il y avait longtemps.
Pour se détendre, rien de tel qu'un film américain grand spectacle non prise de tête, d'où le choix de "Mission impossible: Rogue Nation".
C'est tout plein d'effets spéciaux, de cascades, de poursuites, de bagarres et de scènes toutes plus invraisemblables les unes que les autres. Mais c'est drôle.
L'histoire s'organise comme une partie d'échec où les protagonistes se manipulent, se tournent autour et tentent de déjouer les plans de l'adversaire. Un jeu du chat et de la souris entre les méchants et les gentils. Mais qui sont les méchants et qui sont les gentils ? La frontière entre le bien et le mal devient floue et finit par n'être qu'une question de point de vue.
Bien que la présence de Tom CRUISE m'ai quelque peu gâché le plaisir (et non, je ne peux pas le blairer), c'est avec plaisir que j'ai pu voir Jeremy RENNER ("Jason Bourne: L'héritage") et Simon PEGG (alias Montgomery SCOTT dans "Star Trek").

30 juillet 2015

Shining

 
 
Par Stephen KING.
Parce que j'avais très envie de lire "Docteur Sleep", j'ai commencé par lire "Shining" qui est un grand classique et d'autant plus célèbre qu'il a été porté à l'écran par Stanley KUBRICK. Puisque c'est la suite, il me fallait commencer par le début.
C'est bien écrit et l'histoire est distrayante, mais pour être parfaitement honnête, je ne l'ai pas trouvé si passionnante que cela. Cela étant, je n'ai pas non plus détesté.
En résumé un petit garçon aux pouvoirs exceptionnels se retrouve piégé par l'hiver dans un hôtel maudit où même ses parents deviennent un danger pour lui. Il doit lutter contre des esprits à qui son don donne de la substance.

26 juillet 2015

René Marc BINI, "Sama Yoon"





C'est très beau. Merci Mam.

22 juillet 2015

Origami spécial Star Wars

 
 
Mais non je ne suis pas obsessionnelle, juste passionnée.
En tout cas, c'est drôle, d'autant plus que le papier origami à la fin du livre est spécialement imprimé pour les vaisseaux et  personnage de la saga. Un rien m'amuse.

02 juillet 2015

Sous la plume de Philippe BOUVARD

"C'est la désolante saga d'un fromage d'abord appelé Hollande et fabriqué avec la crème des grandes écoles puis  rebaptisé Président avant de se liquéfier peu à peu, en dépit de sa graisse personnelle, jusqu'à s'identifier au yaourt à 0%.
Le refus de prendre ses distances avec la crémerie sous prétexte qu'un bail, récusé aujourd’hui par presque tous les signataires, lui assure encore deux ans et demi de pas-de porte, semble avoir fait définitivement tourner le bon lait de la tendresse électorale.L’amour pour ma patrie étant plus fort que l'amour-propre,  j'en arrive à regretter d'avoir, dès Ie début de l’année de disgrâce 2012 et en basculant déjà dans l'opposition, tout prévu des malheurs qui allaient fondre sur nous.  Á savoir l’incompétence gouvernementale d'un cacique de province propulsé directement de la direction du département le plus endetté du pays à la tête de la cinquième puissance mondiale. Une incapacité à rallumer les fours de la croissance, beaucoup plus angoissante que celle d'un réparateur de chaudière connaissant mal son métier.
L’entêtement idéologique, le défaut de pragmatisme et le manque de charisme ont abouti à ce que, élu voilà trente mois avec 52% des voix, Hollande ne disposerait même pas aujourd'hui d'une majorité au conseil municipal de Tulle.

Certains remarqueront qu'on ne doit pas plus apprendre l'arithmétique que l'orthographe à l’ENA.

D'autres dresseront la liste des bons sentiments tombés en quenouille, des promesses non tenues parce qu'intenables et des formules pompeuses vidées de leur sens par les réalités.  

Emplois d'avenir devenus jobs sans lendemain. Soi-disant pactes impliquant l'accord de tous mais rejetés la semaine suivant Ieur annonce. Suppression des impôts mais pour ceux qui n'auraient jamais dû en payer.

Le pouvoir devient une impasse lorsque le peuple descend dans la rue. La mosaïque formée par les déçus, mécontents, protestataires qui recouvre toutes les régions, toutes les générations, toutes les professions.

Les policiers se suicident. Les paysans sont désespérés. Les médecins ferment leurs cabinets. Les avocats retirent leur robe. Les huissiers sont tout saisis. Pour la première fois, les enseignants, les parents et les enfants éprouvent Ie même ras-le bol.

Les mensonges d'Etat s'érigent en système de communication. Le remplacement des 16 « Moi Président », qui ont fait, paraît-il, la victoire contre le seul "sans-dents » qui consomme la défaite. Les braves gens ne comprennent pas qu'on puisse terminer un quinquennat alors qu'ils n'ont pas de quoi finir le mois.

Un endettement galopant dont on n'ose même plus préciser le montant.

Un chef des armées faisant tomber nos soldats un à un dans des pays improbables, s'immisçant dans des luttes tribales et des guerres de religion au nom d'un passé révolu.

Un va-t-en-guerre menaçant  de ses canons un tyran syrien mais ne réussissant à faire fuir que vers Bruxelles ou vers Londres les riches de son propre pays.

Sans oublier le summum de l’irresponsabilité : la fausse nouvelle de la libération - jamais intervenue à la suite de tractations jamais amorcées - des 250 jeunes filles nigérianes mariées de force à leurs ravisseurs.

Et que dire de l’image véhiculée par des médias moins friands de séductions que de ridicules ? Un personnage mal fagoté, affublé  par son tailleur, déguisé par son chemisier, abandonné par ses amis, décrié par ses femmes, mal entouré, mal conseillé, mal dans une peau tavelée par les coups reçus de toutes parts.  

Une vie privée vaudevillesque jalonnée par l'octroi d'un ministère plutôt que d’un pacs à la mère de ses quatre enfants, poursuivie par le répudiation publique en dix-huit mots d’une femme aimée pendant sept ans et achevée par l'édition d'un livre de secrets d'alcôve griffonnés au saut du lit.

Pour l'heure, les appartements, désormais moins privés, de l'Elysée verraient débarquer chaque soir et repartir chaque matin une comédienne dont il faudrait vérifier que les horaires tardifs et la régularité des prestations n'enfreignent pas la législation du travail de nuit.

Non seulement, je n'envie pas sa place mais je le plains de s’y accrocher. Car je n’ose imaginer cette marionnette pathétique ne tenant plus qu'à un fil, errant dans le triste palais-bureau déserté par les courtisans lorsqu'une secrétaire embarrassée prétend que par suite d'une grève de la distribution affectant seulement le 55 rue du Faubourg Saint-Honoré, les odieux quotidiens et les méchants magazines ne sont pas arrivés.

« Le pauvre homme », comme disait Orgon dans Tartuffe. Un père de Ia Nation en l’honneur duquel les enfants n'agitent plus de petits drapeaux qu'à Bamako et qui ne peut plus parcourir l'Hexagone sans se faire huer. 
Á Hollande qui lui faisait remarquer, en le décorant pour six mois de cohabitation, qu'on pouvait réussir sa vie sans devenir président de la République, Valls aurait eu beau jeu de rétorquer qu'on peut tout rater en le devenant. Plus besoin de posséder la science des conjectures pour prévoir la catastrophe. Elle est déjà là."
Philippe BOUVARD
 
 
 
Tout y est, je n'aurai pas mieux dit moi-même.  

01 juillet 2015

Consommer français = acte citoyen

Á l'âge où je suis maintenant, l'idée est d'acheter des produits de qualité. Je ne suis plus au stade de l'adolescente qui dépense son argent de poche en fringues pas cher trouvées dans les friperies.
Mais, quitte à céder aux sirènes de la société de consommation, autant acheter français, pour participer à l'effort qui consiste à aider l'économie du pays et à maintenir les emplois.
Le consommateur de base a, selon moi, sa part de responsabilité dans la délocalisation de la production des entreprises françaises, y compris les grands noms qui se vantent d'exister depuis au moins le XIXe siècle, en tirant les prix vers en bas en recherchant le toujours moins cher sur Internet.
Je pense sincèrement que si tout le monde jouait le jeu d'accepter de payer le prix juste et de maintenir une production française, cela éviterai à l'État d'augmenter les impôts pour payer les chômeurs.

29 juin 2015

Excellente petite phrase de Fabrice LUCCHINI

Être de gauche est la position la plus confortable et la moins originale. Elle donne un sentiment de générosité, de passion altruiste à des gens que le sort des autres indiffère totalement.

28 juin 2015

Lettre de Philippe BOUVARD à François HOLLANDE

Je suis apolitique et ne recherche pas forcément la polémique, mais je dois dire que j'admire la maestria avec laquelle Mr BOUVARD énonce les faits et assène ses opinions. Et naturellement, je suis d'accord avec lui. Décidément, il m'est très sympathique.
 
 
"Deuxième LETTRE de PHILIPPE BOUVARD à FRANÇOIS HOLLANDE
Je n’ai jamais fréquenté de paradis fiscaux. On chercherait en vain la plus petite niche chez moi depuis que j’ai cessé d’avoir des chiens ! Une seule fois, je me suis délocalisé dans le cadre de la loi Pons à la coûteuse faveur d’un investissement hôtelier dans les DOM-TOM qui m’a fait perdre 100% de ma mise. Á la distribution des bonus, des stocks options et des dividendes, j’ai toujours été oublié.
Mon casier judiciaire est vierge. Mon courage est intact. Je ne suis pas un damné de la terre. Mais je ne suis pas non plus un profiteur ou un esclavagiste. Je ne suis protégé de personne, sauf du public auquel je dois la longueur de mon parcours.
J’ai mes opinions mais je n’ai jamais adhéré qu’au parti des amoureux de la France. J'ai versé à la collectivité davantage que je n’en ai reçu : pas un jour de chômage et une seule nuit d’hospitalisation en six décennies. Je me situe sans honte mais sans fierté excessive dans cette classe moyenne qu’on souhaite faire disparaître en nivelant notre société par le bas.
Je refuse autant d’être culpabilisé par un politicien (qui voudrait que l’on prenne son inexpérience pour de la normalité) que la France accorde sa confiance à un homme que l’Europe prive de la sienne et qui, bien qu’ambitionnant de devenir le gardien de la constitution ne paraît pas s’être préoccupé de la constitutionnalité de ses propositions.
Quant à moi, j’aurais nourri mes enfants, bâti des maisons, planté des arbres. Mission accomplie.
Et vous Monsieur HOLLANDE qu’avez-vous fait ?
Sinon d’augmenter les impôts d’une classe moyenne pour favoriser les fainéants et les assistés de notre pays.
Et vous M. Hollande, qu'avez vous fait si ce n'est des enfants dont vous n'avez jamais épousé les deux mamans, même si l'une d'entre elles était ministre de la famille ?,
êtes vous un "homme normal" M. Hollande ...?
- vous qui, du même coup, avez évité de payer l'IGF devenu par votre mentor l'ISF, en ne convolant pas, et ce, malgré tous vos biens immobiliers et mobiliers, vous qui avez permis à vos COMPAGNES de toucher les allocs pour "femmes filles mères" : 5 fois,.....
êtes vous un "bon français" M. Hollande ?
- vous qui installez une maîtresse sur le trône.,- vous qui bafouez un homme dont les médias ne parlent jamais ni ne publient jamais la tête, et qui pourtant a donné son nom qui perdure, à votre maîtresse : madame TRIERVELLER, - vous qui ignorez les 3 enfants de ce même couple que vous avez brisé,
êtes vous un "homme d'honneur" M. Hollande...? en brisant un couple avec 3 enfants.....
- vous qui n'aviez jamais mis les pieds dans une Entreprise, dans une usine, ni dans un ministère, et qui en bravez tout le savoir faire et la pérennité avez-vous conscience que ce sont les Français qui paient votre formation professionnelle ?
Êtes vous un vrai chef d'ÉTAT, Monsieur HOLLANDE ????
vous ne seriez même pas un Chef d'entreprise !!!"
 
signé : Ph. BOUVARD
 

23 juin 2015

Suspect n°1 New York

 
 
C'est une série policière.
Je sais: encore une.
Ça met en scène le personnage de l'inspecteur Jane TIMONEY, interprétée par Maria BELLO, qu'on avait pu voir dans la blousse blanche d'un médecin de la série "Urgences".
C'est la seule femme dans une équipe d'hommes, tous plus macho les uns que les autres et qui ont du mal à accepter la nouvelle recrue. Jane doit donc se battre contre ses collègues pour pouvoir exister au sein de l'équipe; ce qui l'oblige à être plus compétente, plus efficace, plus intelligente. Elle n'a pas droit à l'erreur et cependant, si elle a raison contre ses collègues, elle a tort.
C'est un personnage fort d'une femme qui ne se laisse pas marcher sur les pieds et qui fait ce qu'elle a à faire. Elle ne dissimule pas complètement ses émotions, ce qui la rend humaine, mais ne se laisse pas dominer par elles. C'est un flic pugnace dont la seule motivation est de résoudre des crimes et faire justice. 

10 juin 2015

Colorado Kid

 
 
Par Stephen KING.
Cette nouvelle m'intriguait à cause de la série "Haven". Je voulais comprendre pourquoi la mort du Colorado Kid était à l'origine des phénomènes, ou de leur explication. Contrairement à ce qui est noté au générique, cette histoire n'est pas une adaptation mais juste un point de départ.
Nous retrouvons dans la nouvelle de Stephen KING le journaliste Vince TEAGUE et son acolyte Dave BOWIE (qui n'est donc pas son frère ici mais juste son collègue). Tout tourne autour des "énigmes inexpliquées" (bel exemple de pléonasme) et de l'intérêt qu'elles suscitent, pour un instant. Qu'est-ce qui fait qu'une histoire est une bonne histoire ? C'est ce que les deux vieux routards du journalisme expliquent à leur jeune et jolie stagiaire, Stéphanie MacCANN. Mais attention ! N'attendez pas de réponse à toutes vos questions, vous serez déçus.

04 juin 2015

Ludovico EINAUDI, "Fly"




Ma che bella musica!
E 'stato nella colonna sonora del film "Intouchables". (grazie software di traduzione, sperando che la frase è fiera; merci au logiciel de traduction, en espérant que la phrase soit juste). ;op
 
Ce morceau est dans la BO du film "Intouchables".


03 juin 2015

The 100

 
 
Par Kass MORGAN.
Je viens de le terminer et je l'ai adoré. C'est une excellente histoire.
L'humanité a fini par s'entretuer, provocant un cataclysme qui irradie toute la planète et obligeant les survivants à se réfugier dans l'espace. Une colonie s'installe donc sur une station en orbite autour de la Terre et y reste pendant trois siècles. Les humains y vivent en vase clos, ne pouvant que recycler ce qu'ils ont pu sauver car il leurs est impossible de renouveler leurs ressources. Cette solution ne peut donc être que provisoire et au moment où débute l'histoire, il n'y a pas d'autre solution de que soit retourner sur Terre ou soit mourir dans l'espace.
L'auteure décrit une société aux lois draconiennes pour des raisons de survie. Certains sont sacrifiés pour que les autres aient une chance de survie. Car tout est là: ils survivent.  Seulement il est dans la nature humaine de refuser de se sacrifier et de rechercher la satisfaction immédiate de désirs égoïstes. Les survivants ont beau connaître les conséquences, ils enfreignent quand-même les lois qui existent pour les protéger, même si elles sont dures. Ils ne peuvent s'empêcher de crier à l'injustice, poussé par le sentiment qu'on les empêche de vivre.
Il y a quatre personnages clé au centre de ce roman. Quatre adolescents: Clarke qui suit une formation de médecin, Glass qui fait partie de l'élite, car dans toute société, il y a les privilégiés et les laissé-pour-compte, Wells qui est le fils du Chancelier, autrement dit, le chef de la Colonie et Bellamy, qui est issue de la plèbe.
Les deux garçons ont une personnalité intéressante et ce sont eux qui me sont le plus sympathiques. Clarke est une fille bien mais, peut-être à cause de son jeune âge, manque de recule et de discernement. Son humanité l'empêche de comprendre où se situe réellement la vraie compassion. Comme on dit: le chemin de l'enfer est pavé de bonnes intentions. Glass, quant à elle, est assez insignifiante, bien que gentille et généreuse.