Ça me laisse sans voix (voie) ! Quelqu'un aurait-il une explication ?
14 avril 2014
31 mars 2014
3 days to kill
Petite sortie entre amis pour s'aérer la tête et se divertir.
Ce film n'étant pas hautement intellectuel, c'était parfait. Il y a un méchant très méchant que la CIA veut absolument arrêter et ils envoient un ancien militaire, sous les ordres d'une jeune louve aux dents très longue, faire le travail. Le héros est vieux et malade et veut juste profiter de ce qui lui reste à vivre pour être avec sa fille adolescente. IL n'est bien évidemment pas simple de conjuguer vie de famille et vie professionnelle, surtout quand il s'agit d'assassiner pour le compte d'un gouvernement.
C'était amusant et plein de courses poursuites dans les rues de Paris.
29 mars 2014
The White Stripes, "Seven Nation Army"
Il fait beau, alors un petit peu de rock pour s'agiter les neurones.
28 mars 2014
17 mars 2014
Mise à nu
Par Richard CASTEL
C'est amusant, ça permet de retrouver l'ambiance et l'humour de la série "Castel" mais ce n'est pas de la grande littérature. C'est juste distrayant.
L'histoire est toute simple, il y a eu deux meurtres et Nikki HEAT mène l'enquête en collaboration avec le journaliste people Jameson ROOK, son ancien amant.
12 mars 2014
La Fête de la Saint Patrick
Hier soir à l'Acclameur, il y avait un concert pour la Fête de la Saint Patrick qui est le 17 mars. Sur Scène, entre autre, le célèbre Bagad de Lann Bihoué. C'était une superbe soirée ! Sans nul doute mon cœur est breton.
La Saint Patrick est une fête chrétienne importante pour tous ceux qui sont de culture irlandaise. Saint Patrick est celui qui aurai converti au catholicisme les Irlandais.
La Saint Patrick est une fête chrétienne importante pour tous ceux qui sont de culture irlandaise. Saint Patrick est celui qui aurai converti au catholicisme les Irlandais.
04 mars 2014
Broadchurch
C'est avec joie que je découvre cette série anglaise où le rôle principal est tenu par David TENNANT, alias Le (10é) Docteur dans "Doctor Who". Bien évidemment c'est lui que j'ai préféré de tous "les Docteurs" dont j'ai vu les aventures.
Avec "Broadchurch", l'ambiance est toute autre. Dans une communauté d'une petite ville de bord de mer, un garçon de 11 ans est tué, mettant tout le monde en émois. L'enquête qui s'ensuit va provoquer suspicion et règlements de compte. Au cœur de l'investigation, Alec HARDY est un homme affaibli et miné par une enquête précédente n'ayant pas aboutie. Pour lui, résoudre l'affaire est à la fois son chemin de croix et sa rédemption.
C'est sombre et triste mais vite captivant. Quand au dénouement, il est bouleversant. Le suspens est bien mené; je n'ai pas deviné qui était coupable.
24 février 2014
London Grammar, "Wasting My Young Years" (Official Video)
Ce groupe et en particulier cette chanson m'ont été indiquée par une grande fan de l'émission "The Voice". Je reconnais, c'est intéressant.
Le profil de l'assassin
Tout en douceur, je pénètre dans l'univers de l'analyse de la pensée humaine criminelle sous la plume légère de Christian JACQ qui offre avec "Le profil de l'assassin" un roman policier des plus plaisant à lire.
Tout commence avec une série de meurtres odieux de jeunes femmes brunes qui oblige Scotland Yard à faire appel à un de leur ex-inspecteur-chef des plus fameux: HIGGINS. En collaboration avec le superintendant Scott MARLOW et la profileuse Angota KINGSLEY, il traque ce redoutable prédateur. L'enquête se révèle bien plus ardue qu'ils ne l'avaient craint et l'ennemi se cache parfois là où on ne l'attend pas.
Dans un style moins alambiqué, cela me rappelle les aventures d'Hercule POIROT.
16 février 2014
Le meilleur des mondes
Cette histoire me fait penser au film "Bienvenue à Gattaca"; Aldous HUXLEY a imaginé une société où les bébés ne naissent plus, engendrés par une mère et un père mais fabriqués dans des usines où chaque fœtus est programmé et chaque bébé conditionné pour être exactement ce que la société a besoin qu'il soit. Chacun est donc à sa place et fait ce qu'il a à faire. Tout le monde est heureux du rôle qu'il tient. Stabilité sociale assurée, pas de laissés-pour-compte, pas de problème existentiel. Bref: le meilleur des mondes !
En contre partie, le libre-arbitre et la liberté, à commencer par celle d'être soi-même et même d'être différent, sont sacrifiés. D'autres ont décidés pour vous et vous leur appartenez. Pas de place pour des modes de pensée différents.
Cependant, comme une fausse note dans la partition, un des personnages est différent; et bien que sans se rebeller ouvertement, son attitude bouscule les conventions sociales. Quel impacte aura sur lui et sur ceux qu'il côtoiera plus tard son voyage dans la réserve des "sauvages" où le mariage monogame est de rigueur et où les enfants naissent, élevés par leur parents ? Chose tout à fait inconcevable dans la société dite civilisée où les gens sont "rangés" dans des castes d'où il est impossible de sortir, où l'intimité est proscrite.
L'auteur définit dans son roman un racisme social tout à fait légale et en même temps sans conflit, ainsi qu'une incapacité à évoluer et à se remettre en question, puisque personne n'a le recul nécessaire pour voir le monde tel qu'il est. Là, cela m'évoque l'allégorie de la caverne de Platon; ou plus proche de nous, "l'Encyclopédie du savoir absolu et relatif" d'Edmond WELLS, à laquelle se réfère très souvent Bernard WERBER, dans laquelle il est dit que pour comprendre un système il faut savoir en sortir.
Aldous HUXLEY est considéré comme un romancier d'anticipation et visionnaire qui veut mettre en garde contre les dérives de la science. Il écrit "Le meilleur des mondes" en 1931 et le roman est publié en 1932; c'est-à-dire, pour le replacer dans son contexte, après la belle époque et les années folles ainsi que la 1re guerre mondiale, avant les purges staliniennes, la montée du nazis et la 2° guerre mondiale. Plus tard il va aussi mettre en lumières, dans les années 50, les dangers de la surpopulation. Tient ! Lui aussi ! Curieux, non ?
Cependant, comme une fausse note dans la partition, un des personnages est différent; et bien que sans se rebeller ouvertement, son attitude bouscule les conventions sociales. Quel impacte aura sur lui et sur ceux qu'il côtoiera plus tard son voyage dans la réserve des "sauvages" où le mariage monogame est de rigueur et où les enfants naissent, élevés par leur parents ? Chose tout à fait inconcevable dans la société dite civilisée où les gens sont "rangés" dans des castes d'où il est impossible de sortir, où l'intimité est proscrite.
L'auteur définit dans son roman un racisme social tout à fait légale et en même temps sans conflit, ainsi qu'une incapacité à évoluer et à se remettre en question, puisque personne n'a le recul nécessaire pour voir le monde tel qu'il est. Là, cela m'évoque l'allégorie de la caverne de Platon; ou plus proche de nous, "l'Encyclopédie du savoir absolu et relatif" d'Edmond WELLS, à laquelle se réfère très souvent Bernard WERBER, dans laquelle il est dit que pour comprendre un système il faut savoir en sortir.
Aldous HUXLEY est considéré comme un romancier d'anticipation et visionnaire qui veut mettre en garde contre les dérives de la science. Il écrit "Le meilleur des mondes" en 1931 et le roman est publié en 1932; c'est-à-dire, pour le replacer dans son contexte, après la belle époque et les années folles ainsi que la 1re guerre mondiale, avant les purges staliniennes, la montée du nazis et la 2° guerre mondiale. Plus tard il va aussi mettre en lumières, dans les années 50, les dangers de la surpopulation. Tient ! Lui aussi ! Curieux, non ?
La Belle et la Bête
Je ne me souviens que très vaguement du film de Jean COCTEAU, avec Jean MARAIS; comme j'aime bien Christophe GANS, le réalisateur de cette nouvelle adaptation du conte, et Vincent CASSEL, je n'ai pas résisté à l'envie d'aller voir ce film au cinéma, d'autant plus qu'une amie m'a dit qu'il était très beau et c'est vrai.
J'adore cette histoire si romantique qui parle d'amour mais aussi de pardon et de rédemption.
Les effets spéciaux sont magnifiques et au service de la féérie de l'histoire.
06 février 2014
Troisième Humanité
Par Bernard WERBER
Je retrouve avec plaisir un de mes auteurs préférés qui nous livre une vision de l'humanité très inattendue et bien surprenante.
Alors que le Professeur Charles WELLS découvre les restes d'hominidés géants de 17 m, son fils David, spécialiste du rétrécissement des espèces, est sélectionné pour une toute nouvelle branche de l'Université de la Sorbonne: "Évolution", pour ses recherches sur l'immunité naturelle des Pygmées du Congo.
Á la suite d'une crise majeure au Moyen-Orient, David WELLS va se retrouver au cœur d'un institut de recherches qui veut exploiter ses recherches sur la miniaturisation des espèces pour résoudre les problèmes de l'Humanité.
Autour des personnages "humains" de l'histoire, l'héroïne du roman (selon moi) est la planète Terre, également appelé Gaïa, déesse Terre dans la mythologie grecque. Elle est un être vivant conscient et observe ce qui se passe à sa surface. Elle se souvient et raconte sa vie, ses angoisses et punit les Humains dès qu'ils dépassent les bornes.
L'auteur semble lui aussi penser que 7 milliard d'Humains c'est beaucoup trop. Serait-il également séduit par la Théorie Gaïa ? Peut-être bien. Ses convictions écologiques sont comme un écho à mes propres idées. Bien que pas ouvertement rebelle et contestataire dans sa forme, le roman est quand-même critique face à l'évolution humaine et aux comportements de nos congénères.
C'est à lire AB-SO-LU-MENT.
03 février 2014
Le vent se lève
Puisqu'il a annoncé que se serait le dernier, je suis allée voir hier soir avec une amie, "Le vent se lève" d'Hayao MIYAZAKI car c'était l'occasion ou jamais de voir un de ces films sur grand écran.
L'histoire se passe au Japon au début du XXe siècle, plus précisément dans les années 20-30 et raconte comment un petit garçon, Jiro, rêve d'être pilote d'avion. Malheureusement sa mauvaise vue l'en empêche. Jiro va donc choisir de devenir ingénieur et de concevoir les avions qui le font tant rêver. Á l'aube de la 2° guerre mondiale, Jiro fait entrer son pays sur la voie de la modernité.
Ce dessin animé est plus réaliste que les autres films de MIYAZAKI que j'ai pu voir et qui sont très oniriques. Le rêve reste présent toute fois. En filigrane il y a la crise que traverse le Japon à cette époque, la course à l'armement, la montée du nazisme et une belle et tragique histoire d'amour avec la belle Nahoko.
24 janvier 2014
Alphas
Nouvelle série US qui s'inscrit dans la lignée des histoires de super héros, comme "X-men" ou "Heroes". Certains humains ont une aptitude particulière qui en fait des humains ++. Á chaque fois c'est un super pouvoir, comme une force surhumaine ou des sens hyper développés, comme dans "The sentinel". Toujours une capacité hors norme et une seule et jamais la même d'un individu à l'autre. Il y a les gentils Alphas qui travaillent pour le gouvernement et les méchants Alphas qui luttent contre l'ordre établi. Les humains normaux qui sont dans le secret craignent, voire détestent les Alphas. L'équipe de super héros héroïques a une composition des plus classique pour une série: le geek très intello et très asocial, la jolie fille sage, la jolie fille moins sage, le beau gosse, le black et le leader plus âgé.
C'est distrayant faute de mieux. Ça n'a rien d'original et je m'en suis déjà lassée.
22 janvier 2014
Autre Monde, tome V: Oz
Ce nouveau tome est nettement plus sombre, l'histoire se corse ! Nos jeunes héros, Matt, Ambre et Tobias, ainsi que tout leurs amis doivent se préparer à affronter Entropia, qui descend inexorablement du Nord en détruisant tout sur son passage. L'Alliance des trois doit trouver le 2é Cœur de la Terre pour leur permettre d'avoir assez de puissance pour endiguer, voire éradiquer cette terrible menace qu'est Entropia. Ce nuage de brume opaque émettant des éclaires est la concentration de toute notre technologie, notre pollution, de tous nos excès. Ggl et ses Repboock menacent la vie elle-même.
Hélas, les Pans ont bien d'autres ennemis: le Buveur d'Innocence et sa clique de Ciniks, les adolescents traitres à leur cause. De plus, nos jeunes amis embarquent pour l'Europe, vers l'inconnu. Quels ont été les effets de la Tempête sur l'Ancien Monde ? Que vont-ils découvrir ? Pourront-ils faire alliance avec les adultes qu'ils rencontreront ?
"Oz" est l'équivalent de "La revanche des Sith".
16 janvier 2014
H2G2, le guide du voyageur galactique
Par Douglas ADAMS, qui fut un des Monty Python.
C'est à l'image de leur humour monty pythonesque: décalé, déjanté, absurde, prenant le contre pied des œuvres de Science-fiction plus "sérieuses", scientifiquement parlant. Il y a tous les ingrédients: des voyages dans l'espace intersidéral, des voyages dans le temps, des voyages inter-dimensionnels, de gentils aliens, de méchants aliens, sauvons la Galaxie ! Mais est-ce vraiment de la science-fiction ?
En gros, la journée commence normalement par un matin pluvieux sur la campagne anglaise. Arthur DENT, terrien moyen et d'une banalité ineffable, se lève et ne remarque pas que sa maison va être démolie par un bulldozer. Ce qui a peu d'importance puisque dans quelques minutes, c'est la Terre qui va être pulvérisée par des extra-terrestres chargés de la construction d'une déviation hyper-spatiale. Mais cela a toujours peu d'importance puisque Ford PREFECT, le meilleur ami d'Arthur, étant lui-même un extra-terrestre, va l'embarquer avec lui à travers la Galaxie pour un voyage hallucinant, qui remettra les choses en perspective.
Il y a une critique sociale déguisée et c'est une bonne histoire, bien écrite. Mais j'avoue que j'avais hâte de venir à bout des 1095 pages de l'intégrale.
08 janvier 2014
La vie rêvée de Walter MITTI
N'étant pas fan de Ben STILLER, j'ai bien failli ne pas aller voir ce film et s'eut été dommage. C'était splendide ! Une mention toute particulière au directeur de la photographie: chapeau bas ! Quel talent ! Des prises de vue spectaculaires !
C'est l'histoire d'un homme, sorte de Don QUICHOTTE moderne, en qui certains d'entre nous se reconnaitrons, qui vit une vie des plus banale et qui éprouve le besoin de se réfugier dans sa rêverie pour échapper au quotidien. Il y a une part onirique et symbolique; juste ce qu'il faut pour que chacun y trouve la morale qui lui convient. Notre rêveur finit par se jeter à l'eau, au sens propre comme au figuré, et part à l'aventure à la recherche de la photo, sésame pour garder son job; mais naturellement c'est lui-même qu'il découvrira.
05 janvier 2014
Elementary
Et voilà, une nouvelle version de "Sherlock Holmes". Décidément, on ne s'en lasse pas. Mais je suppose qu'il était inévitable que les Américains le remanie à leur sauce.
Le héros de CONAN DOYLE se retrouve donc, après une cure de désintoxication et s'être fait viré de Scotland Yard, à New York où son très riche père l'installe dans un appartement lui appartenant et sous l'étroite surveillance de Joan (et non John) WATSON, chirurgien déchu suite à une erreur médicale ayant couté la vie à un patient, reconvertie en coach pour toxico, pour qu'ils restent clean et mène une vie rangée.
Sherlock HOLMES est toujours aussi insupportable et arrogant mais il est aussi plus humain. C'est un homme blessé, qui peut aussi se tromper mais faire comme s'il l'avait fait exprès. Il lui arrive même de présenter ses excuses. Quant aux autres personnages, Joan WATSON et le capitaine Tobias GREGSON de la police de New York, ils ne sont pas stupides ou complétement dépassés; ce ne sont plus de simples faire-valoir.
04 janvier 2014
La belle et la bête
J'adorais la série de 1987 avec Linda HAMILTON et Ron PEARLMAN que je regardais presque religieusement. J'aime cette histoire car j'aime bien l'idée qu'on puisse voir une personne telle qu'elle est vraiment, sans s'arrêter aux apparences et je crois que quand on aime quelqu'un, celle-ci ou celui-ci est toujours belle ou beau à nos yeux.
J'ai commencé à regarder "Beauty and the beats" pour voir ce que ça donne et faire la comparaison. L'histoire se situe toujours à New York, mais Catherine CHANDLER est détective dans la police de New York et non substitut du procureur, quand à Vincent, il n'est plus physiquement bestial, il n'est pas défiguré, mise à part une cicatrice sur sa joue droite; sa bestialité est intérieure, dû à une expérience ratée de l'armée qui a voulu créer un super soldat suite aux attentats du 11 septembre. Ça s'exprime par une perte de contrôle et sa force physique comme ses sens sont décuplés quand il se met en colère. Celui-ci a dû faire croire à sa mort pour échapper aux méchants expérimenteurs et se cache, mais pas dans les souterrains de New York. Vincent sauve la vie de Catherine quand celle-ci est témoin du meurtre de sa mère et quand elle devient policier, ils se retrouvent et enquêtent ensemble.
C'est moderne. Ce n'est pas mal. Mais ça n'a rien d'original.
01 janvier 2014
25 décembre 2013
18 décembre 2013
casse-tête
Pour se distraire et faire travailler ses petites cellules grises, rien ne vaut un bon casse-tête. La pyramide est le plus simple, il suffit de penser 3 dimensions. Le cube-serpent est plus complexe, ça m'a bien pris la tête, mais en même temps c'est le but. Il faut le prendre du bon côté et c'est le serpent qui s'enroule pour reconstituer le cube. Il faut faire preuve de logique. La tour de Hanoï par contre m'a vraiment bien fait chercher. Le principe est simple mais ça demande de la concentration et il ne faut pas perdre le fil.
08 décembre 2013
27 novembre 2013
Burdi Gala
Lors de la journée grand-mère de ce mois-ci, petite promenade digestive pour aller voir un vestige de la période gallo-romaine de la ville de Bordeaux: le Palais Galien, héritage des arènes d'il y a 2000 ans. Ça n'a pas la taille d'Il Coloseo de Rome, mais quand-même !
21 novembre 2013
Games of thrones
On m'avait parlé des romans avec enthousiasme; c'est donc avec intérêt que j'ai commencé à regarder la série.
C'est violant, brutal, sombre, ... et prenant ! Malgré l'hémoglobine qui gicle, les viols, les combats, je me suis laissée prendre au jeu et n'en perd pas une miette.
L'histoire se situe dans une sorte de moyen-âge, sans être de l'heroïc fantasy puisqu'il n'y a ni fée, ni magicien, ni trolls, ni elfes, etc. Cependant, il y a un côté fantastique.
Se sont plusieurs grandes familles de la noblesse qui luttent plus ou moins ouvertement pour avoir un maximum de pouvoir, voire avoir le pouvoir royal. Et comme un mauvais présage, l'hiver vient ! [petite musique angoissante] Avec son lot de démons et de menaces. OUH OUH OUH !
20 novembre 2013
Under the dome
Stephen KING a encore frappé ! Voici une autre série adapté d'un de ses romans. C'est fois-ci, le machiavélique maître du suspens a l'idée d'enfermer sous un dôme transparent, infranchissable et indestructible une petite ville américaine, CHESTER'S MILL. Un peu à l'image des boules à neige, objets de tourisme à la fois cultissime et kitchissime. Pourquoi, qui, comment, mystère ?
Voilà donc l'angoisse pour ses habitants qui ne savent pas comment en sortir, ni même si le dôme disparaîtra un jour ? Les problèmes d'égo font vite surface, l'égoïsme et la méchanceté aussi. Encore une fois, au lieu de se montrer solidaire, les gens se tirent dans les pattes, au sens propre, comme au figurer. C'est la lutte de pouvoir pour certains, la volonté d'en profiter pour s'enrichir pour d'autres. Et pour chacun de préserver au maximum ses secrets plus ou moins inavouables.
Affaire à suivre...
11 novembre 2013
Barbe bleue
Les romans d'Amélie NOTHOMB ne sont généralement pas très longs et je les lis rapidement. Celui-ci ne fait pas exception. Là encore il s'agit d'une histoire d'amour. C'est un dialogue entre deux personnages: Saturnine PUISSANT, 25 ans, Belge et enseignante à l'École du Louvre et Don Elemirio NIBAL Y MILCAR, 44 ans, aristocrate espagnol richissime. C'est très philosophique. Comme s'il fallait l'absolu de la mort pour sublimer l'amour. Comme si la durée et le quotidien le banalisait, voire le vulgarisait. Pas de belles histoires qui finissent bien ?
1Q84, Octobre-Décembre, livre III
Il était temps que je le finisse, j'ai eu du mal à le lire. Peut-être parce que je redoutais une fin tragique ? Mais surtout parce que c'est très philosophique. Je ne suis pas sûr d'avoir saisi toute l'ampleur du message de l'auteur. Quoi qu'il en soit, je suis quand-même contente de l'avoir lu, cela reste une histoire intéressante. Et pour ceux qui pensent que ce n'est qu'une histoire de Q, je répondrais que c'est une belle histoire d'amour.
30 octobre 2013
Homeland
Bien que j'adore Damian LEWIS depuis son rôle de Charlie CREWS dans la série "Life", j'ai un peu de mal à comprendre l'engouement du public pour la série "Homeland", dont je viens de voir les six premiers épisodes. Ce n'est pas mal, mais de là à crier au génie ... ?
Il me parait plus qu'évident que lorsqu'un homme est prisonnier pendant 8 ans, il a forcément dû faire des choses que même sa propre morale réprouve pour pouvoir survivre. Il m'est également apparu qu'il a voulu survire pour sa famille. Il est possible que le personnage de Carrie, interprétée par Claire DANES, ai raison en disant que Nicholas BRODY est devenu un terroriste - bien que j'ai du mal à croire qu'il mettrai sa famille en danger - mais elle est peu crédible du fait de cette maladie mentale dont elle souffre sans se faire soigner, de peur que ses patrons l'apprenne, et qui vole des antipsychotiques pour se contrôler. Alors, réalité ou délire paranoïaque d'un esprit malade ?
Tout cela est tellement gros. C'est juste pour maintenir le suspense. Le personnage de BRODY est laissé volontairement ambigüe. D'où la question qui semble tant passionner les foules: a-t'il trahit ? Et donc peu importe qui a raison, si la vérité est révélée, la série perd tout intérêt.
Personnellement, cela ne va pas me passionner longtemps.
19 octobre 2013
Crossing Lines
Voici une nouvelle série qui semble prometteuse et qui est particulièrement remarquable du fait qu'elle est une production internationale européenne. D'après ce que j'ai lu, une production internationale permet de limiter les risques pour chacun des pays impliqués et de bénéficier de d'avantage de moyens financiers pour concurrencer les productions américaines.
Le synopsis est que la cours pénale internationale mandate une équipe de policiers issus de différentes polices européennes, chacun expert dans son domaine, pour poursuivre et surtout arrêter les criminels qui sévissent partout en Europe. C'est ce qu'ils appellent les crimes trans-frontaliers. Bien sûr c'est de la fiction. Cette entité judiciaire n'existe pas; surement à cause de la souveraineté des États. Mais puisque les criminels n'ont pas de raisons de respecter les frontières, il est logique d'imaginer une police qui puisse en faire autant. Comme Interpol mais avec un rayon d'action plus étendu.
Le thème me fait penser au roman de Maxime CHATTAM, "La conjuration primitive".
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